On se dit "arf c'est lundi, on remet le compteur à zéro, et c'est reparti pour une semaine de métro-boulot-école-bain-devoirs-diner-vaisselle-lessives-litières-blog-xxx-dodo"
Sauf que le compteur n'est pas à zéro. Jamais. Le compteur tourne, le compteur avance.
Alors avant que cette dernière semaine de novembre 2009 disparaisse à tout jamais dans l'Histoire, j'aimerai bien me dire que j'en ai profité. Profité pour avancer moi aussi.
Avancer pour moi, ce serait que je puisse dégager une ou deux heures pour aller courir cette semaine.
Avancer pour moi, ce serait pouvoir me dire que je sortirais différente de cette semaine que je n'y suis entrée...
Grandie par exemple, parce que j'aurais réussi à me pardonner des choses,
Grandie par exemple, parce que j'aurais appris de nouvelles choses professionnellement,
Rajeunie peut être, parce que j'aurais eu assez de légèreté pour avoir un ou deux fous rires,
Rajeunie sûrement, parce que j'aurais pu me dire que quand le compteur tourne, mon moteur tourne aussi.
Pas de bonnes résolutions, juste quelques petites victoires sur le compteur 11/2009;)
Dédicace à Aurelio ;) Ne loupez pas son copie-conforme par ici
Mêmes gammes de couleurs (majorité de blanc, personnages secondaires enfouis dans une laque rouge sang) et surtout même réutilisation des codes des affiches du cinéma hollywoodien classique à la Casablanca. Avec un côté moderne plus affirmé pour le Tarantino qui, du reste, nous a habitué à ce genre de références appuyées au cinéma de genre (Boulevard de la mort en est un très bel exemple).
Copie-conforme que je qualifierais de "light" parce qu'on ne peut pas vraiment dire qu'il y ait plagiat sur Soderbergh: ça me semble plus être dans la continuité d'un retour aux posters "old-fashionned".
Depuis assez récemment, on a aussi une vague de posters revival 50-70's inspirés du cinéma bis. Parce que justement, le cinéma bis à la côte...
Ce qui me permet de faire une digression sur la situation d'un cinéma que j'aime beaucoup, à défaut de bien le connaître. A la base, le cinéma de genre, ou cinéma bis ou même cinéma d'exploitation, c'était considéré comme un cinéma de demeurés. Or, je pense que ça n'a échappé à personne, la donne a changé depuis quelques années. J'ai vaguement ruminé là-dessus et fait les déductions suivantes:
- les films de genre, grâce à Peter Jackson et Quentin Tarantino, ça marche au box-office
- si ça marche au box-office, alors on ressort les classiques en DVD pour se faire du fric dessus
- si on ressort les vieux trucs du placard, ça veut dire que dans le bon vieux temps c'était mieux et que maintenant on fait que des déchets commerciaux (ça, c'est pour expliquer le magistral retournement de veste général de la critique cinématographique: le cinéma de genre, c'est comme la japanimation: c'est hype (surtout quand c'est vieux))
Mais avant toutes choses, il faut, je crois rendre grâce à Internet qui a permis:
- l'émergence d'une contre-culture et la promotion de celle-ci. Avec d'un côté, les cinéphiles (souvent geeks, leurs ancêtres fréquentaient les cinémas spécialisés et lisaient le Midi-Minuit Fantastique) poursuivent et partagent leurs explorations des perles du cinéma bis; de l'autre, une nouvelle génération découvre tout ça par le biais de buzz genre nostalgie des nanars, suéder)
- une revanche des nerds en entraînant une autre, et ce point-là reste à étoffer, il faut dire que la génération de cinéastes biberonnés au cinéma de genre a pris du galon et assis sa position dans l'industrie du cinéma. Même si on ne les voit pas forcément, j'aime à penser qu'ils sont plus nombreux qu'on ne le croit (George A. Romero et Sam Raimi sont de bons exemple, qui, oh coïncidence! ont désormais la bénédiction des critiques du monde entier), qu'ils produisent gaiement les futurs Corman de demain (mais bien sûr, je n'ai pas de noms là tout de suite, laissez-moi dans ma bulle d'idéalisme et de fraternité) et qu'ils peuvent d'une manière ou d'une autre, enfin se lâcher et sortir leurs pulsions... ce qui, pour le coup, nous rappelle Wikipedia, est le principe du cinéma d'exploitation...
Voilà, j'ai fait une énorme digression comme prévue et qui vaut ce qu'elle vaut, je ne suis pas une prof de cinéma... D'ailleurs, en voici un vrai qui explique un peu tout ça (et ce n'est pas rébarbatif du tout :)) enfin, je me suis bien amusée :D
Bonjour à tous.
Jeudi dernier nous sommes sortis faire une petite ballade au Château d'Auvers sur Oise. Ville des peintes aussi célèbres que Degas, Cézanne, Renoir et autres, bref, tous des peintres impressionnistes.
Mais pourquoi "impressionnistes" justement . Et bien à leur époque les gens étaient impressionnés par cette peinture qui était toute nouvelle, des peintres osaient montrer des corps, peindre des paysages pleins de vie, pratiquement en mouvement, ils en était tous impressionnés !!!! Donc logique, ils parlaient de ces peintres un peu marginaux comme des "impressionnistes" ! Et oui et de nos jours, on peut admirer leurs toiles, quel talent ! Dommage qu'ils moururent tous dans la plus grande pauvreté et la déchéance, est-ce la rançon de leur talent ?
Puis nous continuons la montée des marches et nous arrivons devant un jardin bien évidemment "à la française" avec une fontaine plutôt de style vénitien, mais ce n'est pas indiqué, c'est juste une impression personnelle.
Depuis les terrasses vue sur la ville d'Auvers sur Oise
Dès que nous franchissons la porte, on tombe sur une espèce de fontaine faite tout en coquillages de toutes sortes, y compris de coques, de moules, et d'ormeau et autres .
Puis nous entrons enfin dans le musée, mais là franchement, la nuit règne en maître, sous quelques spots allumés et disséminés par ci par là pour ne mettre en valeur que les peintures.
La qualité des images n'est pas extra je vous l'accorde, d'un coté mon appareil n'est pas très performant et de l'autre coté, c'est dans un endroit très sombre ou défilent ces peintures,genre de kaléidoscope et donc pas facile de les saisir !
Ensuite une reconstitution du vieux Paris nous est présentée, quelques maquettes nous montrent ce qu'était ce vieux Paris, avec ses rues sales, pleines d'immondices, les pots de chambre déversés dans les rues car pas de vidange à l'époque, et les rues pleines de rats bien évidemment. Toutes ces maisons faites de bric et de broc, sur des rues étroites non éclairées.Le Baron Haussmann passant par là ayant décidé de faire de Paris une ville lumière, a fait raser pratiquement toutes ces maisons pour ne faire que des immeubles rectilignes sur des rues et avenues rectilignes telles que nous les connaissons aujourd'hui.
Ensuite, quelques scènes de l'époque sont reproduites, entre autres les lavandières, avec leur matériel de l'époque, je l'avoue ce matériel est précieusement conservé et très bien entretenu .
Ah ces fers à repasser, quel maîtrise il fallait avoir pour ne pas brûler les dentelles des "grandes dames" !!!
Très jolis ces dessous, qui à notre époque peuvent très bien devenir des "dessus" pour quelques unes !
De bien jolies malles d'époque ! Les premières lignes de chemin de fer traversant Paris existent toujours, nous n'avons fait que "tracer" autour et les allonger !
Les petits "bistrots" d'antan et on aime à imaginer Toulouse Lautrec assis sur l'une de ces chaises, peignant la Goulue, Valentin et les autres danseuses du French Cancan !!! tout en dégustant verres d'absinthe ou autre !
Après avoir traversé le château en sous sol nous sommes ressortis à l'arrière du château, où le soleil nous attendait ce jour là avec bien du plaisir à se promener dans ces allées.
Et bien voilà, je voulais juste vous faire connaître ce petit coin charmant et notre visite s'est achevée par de jolies ballades dans les environs.
Je vous souhaite une très bonne fin de journée.
Dans un restaurant Québécois très chic, un homme a un besoin urgent d'aller aux toilettes. Hélas, toutes les cabines sont occupées. Le maître d'hôtel, compatissant, voyant le gars à limite de faire pipi dans son pantalon, lui offre d'utiliser les toilettes des dames.
- Attention, lui dit-il, il ne faut pas toucher aux boutons, à gauche sur le mur, portant les lettres "E.C", "A.C", "H.P" ou "E.T.A"
- Promis. Promis. Merci.
Et l'homme disparaît derrière la porte. Une fois qu'il a satisfait la partie la plus urgente de ses besoins, plus détendu, il commence à lire les lettres sur les boutons. Et, bien évidemment, la tentation étant trop forte, sa curiosité l'emporte.
Il appuie sur le bouton marque "E.C". Immédiatement, un jet d'EAU CHAUDE lui caresse doucement les fesses.
- Mon Dieu, pense-t-il, les femmes sont gâtées...
Sur sa lancée, il presse ensuite le bouton suivant marque "A.C" et un souffle d'AIR CHAUD lui assèche le derrière.
- Wow ! Hé ! Hé ! Magnifique !!!
Enhardi par ce succès, il presse ensuite le bouton "H.P" et très lentement une large HOUPETTE de POUDRE parfumée lui tapote délicatement le derrière.
- Merveilleux !
Il décide donc d'essayer le dernier bouton marque "E.T.A"
Et là, il ressent un énorme douleur qui le fait hurler et il s'évanouit...
Il se réveille sur un lit d'hôpital. Confus et ébranlé, il sonne l'infirmière :
- Qu'est-ce qui m'est arrivé ?
- Bien, vous étiez dans les toilettes du Chic Grand Restaurant et vous avez appuyé sur des boutons interdits...
- Mais voyons. Chaque bouton me procurait des sensations merveilleuses...
- Oui, oui, c'est vrai, mais le dernier, identifié par les lettres "E.T.A" signifie "Enlève Tampax Automatique"... Ah! Au fait, votre pénis est sous votre oreiller...
Baladin du Cotentray est décédé hier.
Une injection qui lui a permit de ne plus souffrir et « j’espère » de galoper dans les vertes prairies du Paradis des Chevaux.
Notre « Babou » (son surnom) avait un très grave problème cardiaque, non guérissable, et non opérable. Sur un être humain, nous aurions fait une transplantation, chose qui n’existe pas chez les chevaux.
Son état s’était dégradé et ne s’améliorait pas. Alors cette semaine, comme mon père (propriétaire de Baladin) n’arrivait pas à prendre cette douloureuse décision, je l’ai prise.
J’ai contacté le vétérinaire, l’équarisseur (qui passeront lundi), et j’ai tout organisé.
Pour ne pas faire vivre ça à mes parents, je leur ai dit de partir plus loin, et c’est moi qui suis restée jusqu’au bout avec notre Babou .
Notre vétérinaire a dit la phrase que je voulais entendre « Vous lui rendez service », car c’est très difficile d’endosser la responsabilité de dire Adieu à son propre cheval.
J’ai toujours dis à mes amis, mes parents que le jour où je décéderai, j’aimerai que l’on se rappelle des bons moments passés avec moi et que l’on ne pleure pas ma disparition.
Alors je vais vous racontez quelques anecdotes de notre « vieux Babou » pour laisser un sourire et non des larmes sur notre visage (même si c’est très difficile).
Lorsque Baladin est arrivé chez nous, c’était une boule pleine de pep’s. Je ne pouvais pas tenir dessus à cru, je glissais.
Baladin fût mon « cheval de photo », nos photos en Noir et Blanc étaient simplement magnifiques !
Nous avons fait de longues ballades moi à cheval sur Violaine( âgé de 23 ans aujourd’hui) et lui en attelage avec mes parents.
Ma mère qui n’a jamais eu (et c’est toujours valable) d’autorité avec nos chevaux, a été « cabossée » deux fois par le brut Babou. Œil au beurre noir (il y a de ça seulement 1 mois) et nez pas cassé mais bien bleu il y a quelques années.
Je me souviens de nos longues ballades en forêt avec mes amis qui n’arrivaient pas à tenir Baladin, tellement il était fort et speed. Je leur répétais qu’il ne servait à rien de s’accrocher à sa bouche car étant un cheval d’attelage il répondait parfaitement à la voix. Lorsque je le monter, j’étais rênes longues et tout se passait bien.
Il m’a assommée une fois (c’est qu’il avait la tête dure). J’ai cru qu’il m’avait ouvert le crâne ce jour là.
Lors de nos rares concours d’obstacles le gros Babou impressionnaient tout le monde, car malgré son côté « gros nounours », il ne touchait aucune barre.
Il n’aimait pas se faire soigner, mais j’avais juste à hausser le ton et il devenait presque « doux comme un agneau ».
Il fût le premier Fjord de Pam, le premier cheval d’attelage de mon père, un cœur aussi gros que lui, une force tranquille qui subjuguait beaucoup.
C’était juste lui, Monsieur Baladin du Cotentray, décédé le samedi 21 novembre 2009 alors âgé de 20 ans
(et non ce n’est pas vieux pour un cheval).
A tous ceux à qui je n'ai été capable de répondre.
Merci de votre générosité.
Ce soir je tente une autre aventure.
Peintulure de chez un grand.
Rothko il se nomme.
Je souhaite que vous aimiez,
Autant que moi.
Belle soirée à tous.
Wow. Je peux vous dire que chez Sarenza, on ne fait pas les choses à moitié! J'ai eu le plaisir d'être invitée par Cédric (merci) à la Finale du Championnat de France de Course en Escarpins (j'en avait parlé ici^^).
Les amis, c'était évènementiellement magnifique :)
Imaginez vous le Palais Brongniard tout illuminé de rose à l'extérieur comme à l'intérieur, un immense tapis rose sur les marches, une sono et un DJ avec carte blanche sur les décibels, du champagne qui coule à flot.... et tout plein de monde là pour passer un bon moment... autour d'un tapis de course tout rose... de tous les évènements auxquels j'ai été invitée (il n'y en a pas des masses non plus ^^), c'était de loin, le plus grandiose :)
Aors quand même, je veux dire ici BRAVO à toutes les équipes de filles venant des 4 coins de la France qui ont couru hier soir, parce que quand même, faut le faire. Faut déjà faire les courses sur 8 cm minimum, et surtout, faut y aller déguisée, maquillée, jolie, souriante, et devant Xmille (ou Xcent?) personnes... faut le faire, si si...Bravo !
Le spectacle des courses était super, les filles ont assuré... mais d'un autre côté, les filles assurent toujours, hein :D
Alors, j'ai quand même pour vous quelques photos, et surtout, ma super vidéo ^^ de la demi-finale.... c'est génial, faut la voir :)
Bonne soirée à tous, moi je vais aller enfiler des 8 cm, j'ai encore beaucoup d'entrainement à faire si jamais je tentais la course l'année prochaine ;)
A l'Assemblée Nationale, le député Grenier fustige à juste titre « un luxe inouï, effréné, s'étalant sans pitié en face des pires misères sociales, des dépenses formidables et souvent inutiles, une dette croissante tous les jours ».
Après une dure journée de boulot, ce type pensait pouvoir se détendre peinard chez lui... c'est raté!
C'est le principe de la loi de Murphy! D'autres moments de poisse hilarants par ici
